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25.01.2010

Pollution – la justice donne raison aux victimes /Indemnisées, mais encore sous les déchets

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Au moment où, les tractations judiciaires se poursuivent pour obtenir les 22,5 milliards FCFA de Trafigura,  à titre de dommages et intérêts aux victimes, le District d’Abidjan est toujours menacé par les déchets toxiques. Et pour cause, depuis 2006 où, le Probo Koala, le navire de la mort a déversé ses vomissures mortelles  sur le District d’Abidjan, plusieurs sites demeurent jusqu’à ce jours non encore dépollués et les abidjanais continuent de souffrir des complications cliniques dues à la résurgence des déchets toxiques.  Pour découvrir ses zones non encore dépolluées, il suffit de se rendre dans plusieurs quartiers du District d’Abidjan à savoir Abobo-Djibi village, Akouédo, dans la commune de Cocody et Vridi-Zimbabwe dans la commune de Port-Bouët. A ces endroits, la menace est persistante et le danger est permanant.  Lorsque vous vous rendez à Djibi village, route d’Alépé, les déchets toxiques  empaquetés dans des sacs en nylon par l’entreprise Biogénie continuent de donner le vertige à  toutes les personnes qui empruntent cette voie. Les amas de granites qui recouvraient cette zone sont entrain de céder leur place au sol nu. Pis, puisqu’au fil des années ces déchets  toxiques n’ont pas été ramassés, ces sacs ont commencé à se déchiré et leurs contenus toxiques et mortels se répandre  sur le sol. IL y a même des cultivateurs qui ont commencé à faire des cultures sur cet espace. « Lorsqu’il pleut, on ne peut même pas rester dans le village tellement l’odeur est forte, le plus grave, c’est qu’on continue de ressentir les mêmes symptômes comme au début du déversement de ces déchets dans notre village. Aujourd’hui, la santé des villageois est toujours précaire et les femmes sont toujours victimes de fausses couches », Explique Patrick A, habitant de Djibi village. Pour dire combien cette zone non dépolluée continue de causer des dégâts dans ce village. Le drame est que nombreuses sont nos autorités qui pratiquent cet axe, mais qui font semblant d’ignorer ce danger.  Ce qui les conforte dans cette position, c’est que la broussaille à recouvert ces sacs contenant les déchets toxiques. A côté de ce village qui constitue une zone rouge puisque non dépollué, se trouve la rivière Djibi ou « la rivière de la mort ». Polluée par les déchets toxiques, ce cours d’eau arrose les villages de Débarcadère, N’Daikoi, Blawakoi et se déverse dans la lagune Adjin. On s’imagine bien où se déverse la lagune Adjin. A la décharge d’Akouédo, le constat est triste et amer. Sur le site de la décharge, on s’aperçoit que les déchets toxiques sont toujours présents en plus de la nuisance causée par les ordures ménagères. « Le lac artificiel» formé par les déchets toxiques est toujours perceptible et il dégage une forte odeur.  Les roches de granites qui ont été déversés sur les déchets ne suffisent pas pour cacher ces déchets. Dans cette contrée du District d’Abidjan les populations comme celles de Djibi continuent d’inhaler les émanations nocives des déchets toxiques. Là aussi, les complications cliniques et autres symptômes liés aux déchets toxiques. Même son de cloche à Vridi-Zimbabwe,  où, dans un ancien entrepôt de la SOCOPAO, les déchets qui devaient être rapatrié en Europe pour être traité, y sont stockés dans des citernes. Pourquoi faire, difficile de répondre. Mais le danger est toujours imminent. 

19.01.2010

Après l’incendie de l’ancien marché à Yopougon Port Bouët 2, Les taudis renaissent de leurs cendres

 

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Les habitants de l’ancien marché de Port Bouët 2 dans la commune de Yopougon on décidé de braver le danger et courir le risque d’un nouveau sinistre. En effet, suite à l’incendie qui a ravagé leurs baraques fin décembre, ils ont remis le couvert en rebâtissant ces logis perpétuant ainsi la précarité dans laquelle ils vivaient avant cet incendie. Il suffit de se rendre sur ce site abritant l’ancien marché et des habitations en bois pour se rendre effectivement compte des conditions précaires dans lesquelles ces gens vivent. De ce fait, ils côtoient chaque jour la mort. En fait, ce marchent et ces baraques sont bâtis sur un terrain accidenté qui n’est même pas viabilisé. Il n’existe aucune canalisation pour la circulation des eaux usées. A côté de cela, cette zone est traversée par le réseau électrique de hautes tensions. Comme si cela ne suffisait pas, les riverains de ce sous quartier de Yopougon sont passés maîtres dans l’art du branchement anarchique. C’est dire tout le risque qu’il y a à vivre dans une telle zone.  Qu’y a-t-il alors pour que ces sinistrés puissent rebâtir sur les cendres de ce drame qui a causé tellement de dégâts matériels aux habitants de ce sous quartier ? «On ne sait pas où aller et que faire. Le maire de la commune et beaucoup d’autres personnes ont volé à notre secours, mais personne ne nous a promis un endroit où nous recaser. C’est pour cette raison que nous avons décidé de reconstruire nos baraques», explique les yeux larmoyant un jeune riverain qui a requis l’anonymat. C’est donc faute d’avoir trouvé un mieux-être que ces populations sinistrées ont décidé de revenir sur « les lieux du crime ». Sachant que le danger est toujours persistant. Le pire est à craindre puisqu’à proximité de ce site se trouve une école primaire qui aurait pu aussi partir en fumée. On s’imagine les dégâts que cela aurait pu causer si ce drame c’était produit la journée au moment où les élèves étaient en classe.       

 

 

 

     

 

05.12.2009

SIDA : Lutte contre la pandémie ou lutte pour l’argent ?

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Il y a quelques jours, le monde entier célébrait la journée mondiale de lutte contre le SIDA. Des slogans et autres paroles  fortes ont été dits. De nombreux engagements ont été pris par la même occasion pour bouter  le VIH de la planète. Tout ceci est bien et louable. Toutefois, il y a un réel problème qui se pose au niveau de la lutte effective contre cette pandémie. Jusqu'à présent, aucun remède n’a encore été trouvé du moins par les occidentaux. Par contre, sous les tropiques, de véritables efforts sont fait en ce sens. Mais  chaque fois qu’un Africain trouve un remède contre le mal du siècle, il est éliminé  ou mis a mort les, jours, les semaines, les mois et les années qui suivent. Le cas le plus patent est celui du Ghanéen, Drobo II.

Personnellement, je ne comprends suffisamment pas encore cette façon d’agir contre soit même. Le SIDA aujourd’hui est un mal qui n’a pas de frontières et n’épargne personne pourquoi alors tuer dans l’œuf toutes les tentatives pour vaincre ce mal ?

 En Côte d’Ivoire, une dame nommée « Maman Job » qui guérissait effectivement le SIDA  est morte de manière mystérieuse après avoir bu de l’eau. Empoisonnement ou mort naturelle ? Nul ne le sait, mais son entourage milite en faveur de la thèse de l’empoisonnement. Cette dernière n’est pas la seule dans ce cas. Le père de la Therastine, un autre remède contre le SIDA, traité d’alicament par le français   Luc Montagneux vit en ce moment caché et paralysé. Beaucoup d’autres chercheurs Africains ayant la possibilité d’en finir avec cette pandémie sont obligé de s’éloigner des projecteurs et des cameras de la presse par souci de préserver leur vie. Puisqu’il suffit qu’on parle d’eux pour que le lendemain, leurs têtes  soient mise à prix. Ruinant ainsi les chances de l’humanité toute entière de vaincre une fois pour toute le SIDA. Ce, certainement à cause de l’argent que l’occident et certaines personnalités Africaines se font sur la mort d’autres êtres humains. Aujourd’hui, le SIDA qui fait le malheur des uns, fait également, le bonheur des autres. Mais pendant combien de temps, les gens vont-ils s’enrichir de la mort de leurs frères ? Le constat est triste, amer, mais réel. A cause de la question pécuniaire, les gens préfèrent mourir et laisser les autres mourir. C’est bien ce que Gabriel Marcel appelle « l’esprit d’abstraction »

Les nombreux fonds comme le PEPFAR engagés pour l’achat des antirétroviraux ne peuvent-ils pas servir à promouvoir et aider au financement des chercheurs Africains qui trouvent des remèdes au lieu de les combattre ? Contrairement à cela, on investi toute cette bagatelle dans la fabrication des capotes et des antirétroviraux qui pourtant ne peuvent pas guérir à 100%. Toute porte à croire qu’avec les milliards engrangés chaque jour grâce aux capotes, l’occident ne soit pas prêt faire la promotion des remèdes surtout que cela vient des Européens. Encore que  les Etats Africains ne font rien pour protéger ses scientifiques, on peut pour ainsi dire « que l’âge d’or n’est pas pour demain. Mais on peut toutefois espérer avec le grand humaniste Japonais Daisaku Ikeda puisque le XXIe siècle est le siècle de l’Afrique. Ce, n’en déplaisent aux esprits chagrins.

24.11.2009

Côte d’Ivoire : L’école est paralysée par les multiples grèves des enseignants

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Tout va mal en ce moment pour l’école ivoirienne. Il y a trois (3) semaines, la Coordination nationale des enseignants-chercheurs de l’enseignement supérieur public(CNEC) a entamé une grève à l’effet d’interpeller les autorités ivoiriennes sur la question de la nouvelle grille indiciaire, revalorisant leur salaire. « Puisque personne ne nous a reçus pour discuter et trouver des solutions à nos problèmes, nous prolongeons la grève de deux (2) semaines à partir du lundi 23 novembre », a déclaré Flavien Traoré, porte-parole de la CNEC.

En début de semaine dernière, huit (8) syndicats de l’enseignement secondaire général et technique ont déposé la craie pour une période illimitée. Ce, afin de revendiquer leur nouveau salaire. Au cours d’une Assemblée générale qui s’est tenu récemment, le collectif des syndicats de l’enseignement primaire public est entré dans la danse pour le même motif. Et a décrété une semaine de grève aussi à compter du lundi 23 novembre. Pour dire que c’est tout le système éducatif ivoirien qui est paralysé, puisque tous les établissements, primaires, secondaires, supérieurs publics sont fermés. Incompréhension ou mauvaise foi ? La question reste posée. Une chose est sûre, les enseignants ne sont pas prêt à lâcher du lest et sont déterminé à aller jusqu’au bout pour obtenir gain de cause : le paiement de leur nouveau salaire. Ce qui intrigue dans cette histoire, c’est que les élèves qui, à peine ont repris le chemin de l’école sont contraints à rester à la maison. Le pire est que du côté du gouvernement, aucune réaction n’a été donnée. Troublant tout de même, comme si la question de l’éducation ne préoccupe personne. Tous sont concentrés sur les élections qui peut-être n’auront pas lieu. Quand on sait que les résultats des examens à grand tirage ont été catastrophique, il y a de quoi s’inquiéter pour cette année. Attention, car des enfants mal formés sont de potentiels rebelles. SOS pour l’école ivoirienne.